04 juillet 2009
EVERYTHING I HATED WHEN I WAS SIXTEEN YEARS OLD.
SOLIDAYS - 26,27,28 Juin 2009
Je m'y prend tard ami lecteur mais je vais tenter de rendre ça très ludique.
Solidays 2009 c'était surtout un grand parc d'attraction sur trois jours avec glace et manège dans lequel on pouvait accessoirement voguer de concerts en concerts, affalé sur l'herbe ou gazouillant sur une table, diet coke à la main et monoï sur la peau. En effet cette année la prog était plutôt moyenne: peu de grosse tête d'affiche mais beaucoup de nouveau groupes ou artistes à voir. Je ne vais pas m'en plaindre, au programme on m'offrait: Izia, Naive New Beaters, Hugh Coltman, Yodelice, Metronomy, Friendly Fires, Alela Diane et quelques autres. Alors pour ne pas faire fouilli et rendre ça un temps soit peu interessant pour vos yeux délicats et fatigués par la chaleur je laisse place aux catégories.
Dans la catégorie: J'AI KIFFE MA RACE ET JE M'EN REMET PAS
- Hugh Coltman: Premier concert de ces Solidays, sûrement le meilleur et quelque chose qui n'est presque pas explicable tant c'était bon. Je n'avais pas écouté l'album, je le connaissais juste de réputation par Spleen, Siksou et certains autres. Je me disais que ce serai gentil, léger et joli sans plus. Mais lorsque le génie et le talent se mesure en tonne on se retrouve un peu interloqué. Sa voix sans défauts et ses compositions absolument parfaites emplissaient nos oreilles. Il nous rendait juste heureux. Mon cadeau personnel a été la venue en special guest de Krystle Warren sur un duo présent dans l'album et une cover de feu Michael Jackson (taratata). C'était juste, gracieux, charmant et parfait.
- Naïve New Beaters: Deuxième place bien méritée après s'être battu pour la place de meilleur concert, les NNBS me galvanisent à chaque fois. J'ai entendu dire que certains on trouvé leur prestation médiocre et rajouter que l'on ne se souviendrai pas d'eux dans quelques mois. Parfois je me demande si on assiste aux mêmes concerts, mais chacun son droit. La foule sautait de partout, David Boring était drôle, Martin Luther BB King était magistrale, Eurobelix était magique. Tout fonctionnait et j'ai fait des chorégraphie des doigts, de la main, des hanches, du coeur. C'était bon de voir se soulever la foule comme ça. Après je répète ce n'est peut être pas du goût de tout le monde mais ce qui se passait là bas montrait bien que les NNBS chauffent et explosent tout ce qui se trouvent sur leur passage. Wallace quoi.
- Miss Platnum: ça m'arrive de faire de la discrimination positive envers les filles corpulentes, ça m'arrive même tout le temps. On va dire que ma propention à aimer une personne si elle est grosse, drôle et possède un sens aigüe de l'auto dérision avoisine les 100%. Je vais pas aborder ici le thème du poids, ni ouvrir le débats sur les kilos mais voilà un peu où je me place. On s'est donc placé au deuxième rang avec Samy LaTigresse et Ronnie Orphan pour voir la reine du R&Balkans. Il a fallu trois chansons pour rentrer dedans mais une fois rentrés tout a explosé. C'était vraiment, vraiment, vraiment très bon, les chorégraphies avec les choristes étaient soignées et facile à reproduire donc autant dire que ronnie et moi nous en sommes donnés à coeur joie. Le gros atouts étaient quand même les membres de l'orchestre qui étaient parfaitement bling bling. Imaginez un peu un trompetiste avec trois montres au bras se la jouant ghetto à mort alors que tout pousse vers le contraire. En somme c'était juste parfait, grand et orgasmique.
Dans la catégorie: JE BRONZE EN LOW FI MAIS C'EST VRAIMENT PAS MAL!
- Izia: Je vais pas compter le nombre d'années qui sont passés depuis le jour ou Antonia-la-merveilleuse m'a envoyé les quatres morceaux pré version album d'Izia mais ça fait un bout de temps. Et petit à petit l'oiseau faisant son nid et en attendant l'album, voilà qu'Izia est placardée dans le métro, apparaît au Grand Journal, à One Shot Not et voilà qu'elle a le droit à la deuxième plus grande scène de Solidays. J'ai pas boudé mon plaisir et elle a délivré un set plutôt très bon avec un public qui bougeait beaucoup et qui avait vraiment l'air d'apprécié ce qu'elle faisait. C'était très etonnant de voir autant de monde mais c'était mérité. Pour le reste j'ai vu tout ça de loin, sur un table entrain de bronzer. Quelques morceaux too much mais de manière général un très bon concert.
- Yodelice: Un peu pareil que pour Izia mais à l'inverse. Je pense que personne ne se doutait de l'impacte qu'aurai Yodélice, la plus petite scène de Solidays débordait de monde. C'était impressionant de voir autant de personnes autour d'un si petit chapitaux mais pas étonnant pour autant. Yodelice a livré son album dans une atmosphère intimiste très difficile à obtenir en festival alors rien que pour ça je l'applaudi. La mise en scène était soignée, sa voix était belle, ses morceaux délicats et tristes. En somme c'était bon, même très bon.
- Kesiena: On faisait la queue pour les toilettes, peut être même au moment où on se faisait interviewer par rapport au toilettes de Solidays je sais plus. Kesiena faisait parti des Tremplins de la Région Ile de France, il a commencé à chanter et je me suis arrêtée de parlé, les oreilles au garde à vous. Peut etre parce qu'il avait un faux airs de Jeff Buckley dans la voix (et on sait le compliment que c'est venant de moi). C'était bon mais trop court et j'invite vraiment à écouter ce Monsieur.
dans la catégorie: MAIS QU'EST CE QUE JE FOUT LA?!
- Manu Chao: Manu Chao c'est un peu mon enfance, quand tu parles espagnol, que t'as 7 ans, t'es fiere et contente de pouvoir chanter quelque chose que tes copines aiment aussi. Mais le concert était mauvais: accoustiquement c'était plutôt raté et musicalement ça s'envolait pas trop. J'ai été déçue. Dommage.
- Tony Allen: Hugh Coltman a dit qu'il irai voir Tony Allen. Soit. Sur le papier Tony Allen donnait extrêmement envie. En live c'était tout autre chose. C'était long, répétitif. Barbant en somme.
Un Solidays 2009 tout de même rempli donc. C'était très drôle comme chaque année même si la programmation ne s'envole jamais par delà les nuages, Solidays reste un festival divertissant et pourquoi demander plus?
Listen Up! Spécial Solidays 09
Naïve New Beaters ~ Can't Choose
Hugh Coltman ~ Sixteen
Yodélice ~ Insanity
Izia ~ Lola
N.B: plus tard playlist Juillet 09 et Review Concert Regina Spektor à venir.
09 mars 2009
CAN I SLEEP WITH YOUR FRIEND?
SPLEEN @ L'Alhambra 03/03/09
Spleen et moi c'est une grande histoire d'amour, à sens unique certes, mais amour quand même. Il fait partit de ce petit groupe d'artiste que je voulais à tout prix voir en live. Peut être à cause de l'historique du monsieur (gagnant du CQFD 2005) ou à cause de ses deux albums qui laissaient présager beaucoup de possibilités live (beat box, rap, chant et bruitage), va savoir. Ses quelques collaborations avec CocoRosie et quelques autres artistes ne ferai qu'etoffer son CV déjà bien important mais franchement tout ça on s'en tape un peu, Spleen c'est le genre d'artiste qui te fait un concert dans une vitrine de boutique un soir de semaine, comme ça parce que l'envie lui prend. Tu cernes un peu l'incernable? Bien.
On arrive devant la salle et la queue est un peu fouillie, des gens placés un peu n'importe comment. Bien loin l'ambiance d'autres concerts où l'on s'agrippe à ses trois centimètres carré tout en regardant autour avec des yeux de harpies qui veulent egorger quelqu'un ("si t'avances je te saigne!"). Bref on se place au premier rang devant le micro du chanteur, jusque là pas de bataille, c'est encore plus simple qu'au concert d'Adèle, les gens préfèrent aller s'assoire au premier étage. Mais j'avais oublié de préciser que la première partie de Spleen était assurée par un certain Jules (de la nouvelle star ouioui) et donc par le plus grand hasard du destin les deux seules grandes fans de Jules-de-la-nouvelle-star se sont placés derrière nous. Tout y était: appareil photo avec flash aveuglant (j'ai testé et ça m'a fait mal), panneau avec ecrit VOTEZ JULES dessus, tshirt I Heart Jules et puis en prime: Le Papa (je quote "oui parce que hé ho *sifflement* demain ya école!"). Là où tu me vois je me suis dit que la première demi heure serait la plus longue de ma vie. Et j'ai eu tort.
Arrive Jules sa guitare à la main, imagine moi regarder le marmot avec des yeux blasés de l'air de dire: j'te l'dis tout de go mec si j'avais une lime crois bien que je me ferai les ongles pendant qu'tu brailles. Et puis il commence à chanter et je crois que mon regard de blasée est parti tout de suite. J'ai rarement eu autant d'à priori sur un artiste et je crois que j'ai rarement été aussi surprise par quelqu'un. Il a enchaîné un peu moins d'une dizaine de morceaux, tous merveilleusements bien maîtrisés, toutes des compos plus une reprise de Maniac. Il a été bon et je crois que je ne peut rien redire à ça. Le set s'est achevé, presque trop court, il a introduit Spleen et puis il est parti simplement. En y réfléchissant c'était la meilleure première partie que j'ai vu. Je crois que ses groupies ne lui font malheureusement pas honneur et c'est peut être ça le plus désolant. Parce que bon mes tympans s'en remettent difficilement encore une semaine après, je ne sais pas ce qu'elles prennent ces filles mais c'est pas possible, un cri strident comme ça n'est pas humain. Heureusement papa a dit couvre feu alors byebye bambi.
Et puis vient le tour de Spleen. Un concert d'une telle ampleur est malheureusement toujours très difficile à retranscrire alors imaginez. Prenez N*E*R*D, un entertainer à la Pharrell, les beatbox, la batterie, l'energie et la tchatche avec le public. Prenez Adèle, sa voix modulable, ses mélodies et la justesse de son organe vocale. Le mélange de genre pourrait être maladroit mais tout est lié grace à la multi personnalité de Spleen. Tout repose sur ses épaules, les siennes et celles de ses musiciens, il y a comme une bulle, un microcosme si intelligement ficellé sur scène que tout rayonne autour. 800 personnes qui chantent, qui dansent, qui sautent, qui rient et qui pleurent même. Je crois que c'était le concert dont j'avais envie, celui que je n'avais jamais vu et que j'aurai toujours voulu voir, un mélange de genre, de style, d'univers. Quelque chose qui fait écho chez moi parce que la musique c'est ça finalement: tout et son contraire. Un concert de Spleen c'est comme une enorme toile blanche sur lequel il dessine à sa guise, parfois des fleurs, des coeurs, des paysages plus compliqués et parfois des jets d'encre noir ou jaune, des ovales et des rectangles. J'ai été ému sur Summer Holes à cause de la chanson, de l'arrangement qu'il avait fait et parce qu'il pleurait. J'ai dansé comme une folle sur The Rain ou sur Bitches on Da Ground. Je suis passée d'un univers à un autre sans même le remarquer, parce que c'était fait avec intelligence et parce que tout semblait plein de sens à ce moment là. Un très long set, sans creux, avec beaucoup de vagues, des raz de marées même. Le côté acteur de Spleen est ressorti à certains moments dans ses transitions et même pendant certains morceaux. C'était drole, interessant, intelligent et finalement très simple. Rejoint à la fin du concert par Yael Naïm pour la reprise de Toxic et rappel avec lumières eteintes, ambiance boite de nuit avec guitariste dans la fosse et tout le monde qui saute partout sur Love Dilemme.
En gros c'était bon. Très bon. Tellement que j'aurai pû mourire sur place je ne l'aurai pas regretter. Ma review ne fait pas honneur à tout ce qui s'est passé pendant les trois heures de concert. Si Spleen passe à côté de chez vous, n'hesitez pas, allez y. Pour son univers, pour sa musique et surtout pour lui parce qu'il vous porte et vous emmène là où vous n'êtes jamais allé. Facilement classé dans mes meilleurs concerts, juste en dessous de N*E*R*D pour l'ambiance, c'est dire. Et puis j'ai décidé que je partirai désormais en croisade pour Jules parce qu'il m'a bluffé, ce qui arrive assez rarement.
Listen Up!
Top Model ~ Jules
King Of Doulou ~ Spleen
Toxic ~ Spleen w/ Yael Naim
Anecdote: Après le départ de Jules j'ai vaillament attrapé la set list pour la filer aux filles derrière moi, Sam a eu le courage de leur filer la bouteille d'eau, ce qui nous a valu un très bon moment:
"- putain c'est la bouteille de juuuuuules! je fais quoi je bois dedans? hein je sais pas, ah!
- ouai enfin les filles vous savez que s'il a de l'herpès vous êtes foutu...
- ... ouai mais on s'en fiche... c'est l'herpès de juuuuuules!"
18 novembre 2008
I KNOW MY DESTINATION BUT I'M JUST NOT THERE
streetlights glowing happened to be like moments passing
Kanye West @ Bercy 20/11/08
Alors autant dire que j'attendais ce moment avec grande impatience depuis quelques semaines mais que depuis quelques jours tout n'a fait que s'amplifier avec le merveilleux streetlights qui m'arrachait quelques larmes et tout (pour vous dire). Le gros problème c'était la salle, Bercy. Autant répété ce que j'avais déjà dit après le pire concert de ma vie (Alicia Keys pour le souvenir): jamais plus je ne reviendrai à bercy et surtout pas pour un truc qui passe sur NRJ ou sur Skyrock. Bah on oublie très vite ces paroles de sages. Donc j'étais motivée comme un hiboux. Arrivées à 14h30 devant Bercy, déjà une quarantaine de personnes devant l'entrée et ce que je craignais le plus (à nouveau) un concentré de tout et son contraire du baggy et casquette (accessoire prédominant, la casquette nous a bien fait chier pendant le concert) au Nike fluo et pull avec motifs glowstico fluorescent. Et certaines mélangeaient le tous, c'était beau d'un côté, t'avais du legging en cuir de couleur bleu electrique brillant et des lunettes à barreaux-trop-hype d'un peu toutes les couleurs. En gros c'est simple: venir voir Kanye c'est tout une attitude, un style de vie.
Je vous passe les 3h30 d'attentes dans le froid (et pas d'exageration dans le chiffre, à savoir, tout les chiffres de cette review sont avérés), on rentre, on se retrouve au deuxième rang juste au milieu. Et s'eût été supra cool, oui vraiment s'aurai pû être super génial. Mais voilà, t'es à Bercy l'ami et à Bercy la plupart des spectateurs bah ils sentent un peu le bouc. Alors entre les pseudo rappeur nigga ouech ouech à ma droite, le mec de 2m devant moi (chiffre avéré) et les trois filles derrière qui ont 14 ans qui parlent (très) fort et dont la voix suraïgu fait très vite naître cette migraine en moi (+ coup de sac, de coudes et de tout ce que l'on veut). Alors finalement après 1h debout au deuxième rang et alors que le concert n'a pas encore commencé nous decidons, courageuses, de ressortir de cette masse informe et de nous liberer du joug des envahisseurs pour nous foutre à droite contre les gradins.
Là chose merveilleuse on retrouve le Hans (le mec sympa ayant décidé de rester tout seul dans la foule) et puis la première première partie arrive, genre un artiste = une chanson donc on a le droit à des gens qu'on regarde à peine genre un Mélanie copié-collé Pussycat Dolls qui nous reprend du Fugees. Pause enorme. Le spectacle reprend quasiment 1h après et THE ROOTS arrivent. Et pour dire la verité c'était pas mal, vraiment. J'étais pas à fond dedans mais c'était vraiment sympa. Le seul moment où j'ai été totalement attentive c'est le moment où le guitariste à improvisé un solo guitare-voix jazzy et c'était juste incroyable. J'ai crû que j'allais mourire de plaisir. Vous savez qu'il m'en faut pas beaucoup dans certains cas. Le côté négatif (et qui ne devrait pas en être un), leur set a duré bien trop longtemps, enfaite c'est comme s'ils tentaient de gagner du temps parce que Kanye West n'était pas près.
Ils finissent par partir, la salle se rallume et autant dire qu'on étais tous compressés comme dans une boîte à sardine là dedans et sans rire Kanye a joué sa diva et on a attendu comme ça 1h15 par terre pour que monsieur arrive (et après plusieurs hués du public) bref allons au point le plus important.
Un remix du Daft Punk ralenti, une scène qui s'allume, de grands panneaux de lumières qui changent d'image à chaque chanson, on a le droit à des étoiles. Tout le monde crie, c'est un peu l'hysterie. On l'attend tous et puis KANYE WEST arrive enfin comme sorti d'un vaisseau spaciale et là s'était un peu comme se retrouver dans l'attraction Star Wars à Disneyland Paris tu vois le genre? Un écran descend et se transforme en tableau de bord d'une navette spaciale, une voix de femme (qui s'apelle Jane) joue le rôle de la machine et là tout n'a été que mise en scène spectaculaire, sûrement ce qu'on pourrai apeller "un show à l'americaine". Parce que Kanye c'est pas du genre à te servir ses chansons simplement comme ça sur un plateau en or. Non Kanye il te raconte une histoire dans laquelle il est l'unique et seul personnage principal/héro et là c'est comme s'il sortait de l'actor studio genre il parlait à Jane (why me? but can you find our planet?) et la Jane bah elle était pas en tros grosse forme alors elle est tombé en panne. Alors Kanye s'est retrouvé sur une planete inconnue et il a chanté ses chansons avec de la lave qui sortait de partout, des dunes sur lesquels ils montaient, des feux d'artifices, du feu, de la vapeur enfin plein d'effets speciaux psychédéliques. Et je me fou un peu de sa geule comme ça mais dans le fond j'attendais exactement ça, qu'il nous serve son personnage ego centrique sur une scène surréaliste. Pour rendre à César ce qui est à César à partir du moment où il est arrivé sur scène jusqu'à son départ il n'a pas arrêté un seul moment, il a dansé, il a rappé, il a chanté et tout ça sans s'arrêter. Le "Bonjour Paris" ne s'est fait qu'à la fin. Non l'heure et demi du début c'était comme si on était au cinéma mais en 3D et avec plein de chansons coolos. Les chansons ont défilés et on était presque en transe parfois (Flashing Lights, Can't Tell Me Nothing, Gold Digger, Homecoming, Stronger, Jesus Walk), enfaite c'était un peu tube sur tube mais avec une mise en scène à chaque fois. Je voulais du 808's & Heartbeats mais rien. Juste LoveLockdown joué à la fin et sur lequel j'étais à moitié hors de moi, comme si je flottais au dessus de Bercy tu vois. Et il a chanté faux mais putain comme j'en avais rien à foutre.
Et ça aurait pû être un de mes meilleurs concerts mais non, loin derrière du N*E*R*D, Kanye West était dans le film de sa vie et il n'était pas un showman à la Beth Ditto ou à la Pharrell Williams. Et puis la trop longue attente, la salle et certaines personnes du public. Mais j'ai été ravie de faire le concert même si j'attendais peut être plus genre vraiment que tout le monde soit en transe, qu'il y ai des guests mais une fois encore quand on a vu ce sa façon très egocentré de jouer (les musiciens sont cachés sous la scène ou quand ils apparaissent ils portent des masques) on s'est dit que c'était presque impossible qu'il ramene quelqu'un.
Les petites anecdotes marrantes: dans le concert à un moment ya un monstre aux yeux rouges en plastiques enormes qui sort de nulle part et qui mange Kanye (sisi), à un autre moment ya quatre grandes sphères qui descendent (censées être des étoiles) et puis le visage d'une espece de poupée bleu apparait, et cette poupée parle et Kanye lui demande si elle sait qui il est et bien evidemment elle lui répond: "yes, you're the biggest star in the U.S" (okay les chevilles) et dans le même style à un moment Kanye il en a marre de se battre pour retourner sur la planète terre et il veut tout abandoner mais heureusement Jane elle lui remonte le moral et elle lui dit qu'il doit être Strong (introduction avant Stronger vous l'avez compris parfois faut pas aller dans la finesse) et elle lui dit: "We need the biggest Star in the Universe... we need YOU!" et bon quelques autres passages d'anthologies.
En gros Kanye West c'était fun, je suis contente de l'avoir vu, de l'avoir fait et faut dire ce qui est: l'artiste est très viable sur scène, il a une présence et son personnage devient presque un point fort malheureusement presque autant que son point faible. Ses morceaux sont incroyablement bons et même si la mise en scène était un peu "exagérée" je suppose que c'est mon côté "français" ou "habituée des petites salles et des artistes moins connus" qui parle. Pour le mot de fin je ne dirai qu'une chose: Bercy plus jamais!
Nb/ cette review a été écrite à 2h13 du matin juste après le concert, pardonnez toutes fautes d'orthographes ou passage assez flou dans le récit. Elle devrait être modifiée d'ici peu. Thx.
31 octobre 2008
COMMON SUGAR.
Deuxième fois mais dans un contexte bien différent puisque unique tête d'affiche, les Kills sont entrés dans ma tête, ont cassé tout ce qui s'y trouvait et sont repartis le sourire en coin. ça va faire trois jours et il suffit que je ferme les yeux et c'est les même scène on repeat: les bottes dorées devant mon nez, les gens qui sautent sur moi, la scène qui me bousille le ventre, VV en transe et Jamie electrique.
Alors bien, j'arrive à 16h30 et je me faufile telle une VIP au tout devant de la queue car Ronan et Victor sont là depuis bien bien longtemps. Je vous passe l'attente dans le froid et la pluie qui nous est tombé sous la geule "putain fait chier je voulais pas me doucher avant une semaine!" et on fini par rentrer. Attente interminable totalement passée sous silence car Seing Sounds de N*E*R*D en boucle partout dans le Bataclan. Et là c'était la fête de l'huma qui me sautait à la geule et putain c'était bon.
Arrive la 1ere partie, sans surprise les Naive New Beaters. Comme d'habitude ils m'ont fait rire mais j'ai beaucoup moins aimé qu'à Calvin Harris. Plusieurs raisons à ce phénomènes incomprehensible: l'effet de surprise n'était plus de la partie, je savais à quoi m'attendre et puis différente ambiance. Naive New Beaters et Calvin Harris ça colle, NNBS et The Kills ça colle un peu moins va savoir pourquoi, le public sûrement aussi. Bon ça m'a pas empêché de tortiller les bras dans l'air, de trouver Eurobelix à mourir, David Boring à mourir de rire et Martin Luther BB King à mourir de virtuosité funkiesque.
Petit Break, installation du matos et là j'ai eu juste une petite pensée coupable: qu'est ce que je fou ici, finalement ça me soule d'être là, j'ai un truc à rendre demain, je suis fatiguée et s'ils sont nuls je les KILL. Bah ecoute The Kills sont arrivé et comment dire... j'ai tout oublié. ça faisait longtemps que j'attendais un concert de cette envergure, c'était mieux qu'à l'Olympia, je saurai pas vous ressortir les chansons mais le début sur U.R.A Fever était dramatiquement bandant. Il m'est arrivé un truc presque aussi bizarre que ma tête dans les aisselles de Pelle (et dieu sait que ça et l'accordeoniste de Gogol Bordello c'était bizarre) mais VV s'est foutu au dessus de moi et elle m'a regardé droit dans les yeux pendant tout un couplet et c'était... weird. Je voulais regarder ailleurs tu vois, parce qu'elle avait l'air folle en plus, enfin en transe mais j'y arrivais pas. Elle m'a tué. Le narration du reste de la soirée va être chaotique. J'ai eu des moments de lucidité de temps à autre genre que fait ma main sur la cuisse de Jamie ou pourquoi les gens me tirent t'ils les cheveux? Ils ont joué Cat Claw et j'ai pensé à Antonia, et puis No Wow et Pull A U et puis Last Day of Magic mais pas dans cet ordre et tout ça c'était juste incroyable, grandiose, violent. Biensûr qu'ils étaient plus violent avant, qu'en 2005 c'était différent mais franchement qu'est ce qu'on s'en tape? Quand tu vois deux entitées qui se mélangent pour n'en former qu'une sur scène c'est juste orgasmique. J'écoute la voix d'Alisson Mosshart et je me dis que cette meuf elle a quelque chose de black et pour reprendre les sage paroles de M.Dangerr "il y a du blues dans leur musique" et fait chier tellement c'est bon. Un concert des Kills c'est comme un Tank qui te passe dessus, mais un Tank sexuel, charmant et charmeur, agressivement doux: tu ferme juste ta geule et tu souffre/jouie en silence.
Et puis le concert s'est fini et j'ai respiré à nouveau. Bon déjà parce que les gens n'était plus sur moi, et parce que c'est comme t'eveiller d'un truc super wild et beaucoup plus grand que toi. Tu sais une machine, enorme machine, qui se met en route et que tu ne peux pas arrêter.
Le moment ridicule de la soirée (oui il en faut toujours un) c'est quand une fille est venue demander au roadie si elle pouvait avoir le megot de cigarette (déjà) et une autre qui a demandé si elle pouvait juste boire une gorgée dans un de leur verre (doux jesus t'as pas de dignité?) Et NON je n'ai pas assisté à l'aftershow parce que yen a qui ont une vie, des etudes et pas de vacances! Alors Ronan je te deteste.
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Et puis, parce que ça vaut quand même un paragraphe assez conséquent, la venue de Hans à Paris le temps d'un "Week End" était assez gigantesque. Les soirées chez Jude c'est juste violemment kiffant, déjà tu te retrouvera plus à Bois Colombes par hasard (assurément) mais c'est surtout que j'ai ri comme un phoque toute la soirée entre le bet on it, la pub sodebo, bastien et le reste. Mais je vais expliquer plus amplement le Bet On It parce que ça le vaut. Il y a une video qui secoue dernièrement tout l'univers bloguiale. ça a commencé par Tours et là ça s'étend. La faute à qui? A Goldy et moi même. Tu connais pas Bet On It? Clique clique mon enfant, ça vaut son pesant de cacahouete. Et vasy que tu connais la chorégraphie par coeur, que tu imite le jetée de sable ou le regard tourmenté dans le lac en papier. MENTION SPECIALE pour le chorégraphe. Rajoutons à cette video ultra bandante, celle de Bastien très stressé à n'en pas douter, celui de la Mer Noire et vous saurez pourquoi mes abdos maintenant c'est du béton armé.
Hans est venu dans mon humble demeure Lundi afin de visionner du Camp Rock en veux tu en voilà, avec des dialogues profonds, de l'amour et de la bonne musique. Parce que bon WE ROCK! La tueuse de Chat Sauvage a aimé le Joe, a paparazzié ma chambre et Ronnie love nous a rejoint. En gros l'ami, nos vies sont palpitantes. Toi même tu sais, euh je voulais dire tmtc.
Listen Up!
Paris Summer ~ The Last Shadow Puppets (w/ VV)
I Want You (She's So Heavy) ~ The Last Shadow Puppets
Cat Claw ~ The Kills
08 septembre 2008
DO YOU KNOW THE MUFFIN MAN?
N*E*R*D @ La Fête de l'Huma 12/09/08
La vrai question à 100 000 euro avant la fête de l'Huma cette année était: T'es sûr que c'est bien n.e.r.d et pas un groupe français qui s'apellerai pareil?
C'est vrai que lorsqu'on y pense, apart le nom (qui en anglais doit sûrement redorer un peu la conscience d'artiste: Humanity tout ça ça fait un peu genre je sauve les gens) rien ne laissait presager que Pharrel Williams aka Nerdy blingsexy ferait une apparition à la Courneuve au milieu d'un rassemblement Coco. C'est vrai, tu te ballade dans les allées et quand c'est pas l'odeur du sanglier qu'on cuit qui te rentre dans les narines c'est un mec de 50 ans bourré qui te saute dessus. Bon mis à part ça c'était quand même bonne ambiance, la famille de la cousine de Sam tient un bar à jus alors entre deux concerts hop là que tu presse des oranges. A la fin du Week End j'avais le bras enchylosés et les mains qui sentaient bon l'orange mais putain le gratification du devoir accomplie parmis la nature et le rhum ça n'a pas de prix.
Alors venons en au pépin. J'ai hésité longtemps avant de me bouger le cul, parce que j'étais vraiment sceptique sur ce que ça allait donné, sur le public qu'il y allait avoir et sur les conditions de concert et puis finalement on l'a fait, rien que pour les beaux yeux de Pharrell et merde parce que j'aurai raté NERD pour rien au monde.
20h30 sonne le glas. Et tu t'attroupe contre la barrière histoire de. Finalement pour plus de sûreté on reste au premier rang du côté de l'écran géant, sait on jamais. Viendra Viendra Pas. Le présentateur attrape son micro et après une présentation assez... freestyle crie: Pharrell Williams, Chad Hugo (non il n'était pas là bordel!) et là on se dit: c'est bon c'est eux. Made in USA.
Alors ça vient et tout commence. Et là c'était grandiose. Monsieur Williams arrive tout de Nerdy vêtu (petit gilet et lunette en prime qu'il enlevera très vite) avec deux accolytes dont Shay (je ne sais pas le nom du 3eme mais bon, il était buenobueno). Il semble y avoir un léger probleme de son rien de bien grave. Les gens sont légèrement froid au début autour de nous mais plus ils avancent dans les morceaux et plus la foule cri et bouge. J'avoue ne plus me rapeller exactement de l'ordre des chansons, je sais juste que j'étais quasiment en transe. La gestuel de Pharrell et sa façon de chanter et de bouger. Tu sens que ça reste maîtrisé et très pro dans le fond, qu'il fait du "show à l'americaine" étou étou, mais malgré toi tu te laisse emporter parce que tu ne peux pas faire autrement et puis merde pourquoi se voiler la face: c'est ça que tu veux. Lui seul sait faire bouger comme ça, il crache des fuckin' à presque chaque phrase d'entre-morceau, il demande au public de participer, de crier. Les morceaux sont parfaitement jouer. Kill Joy est une tuerie, Sooner Or Later un bijou, Anti Matter un tsunami (moi qui criait: you fuckin' bitch), Windows une beauté, Happy un diamant et Spazz amène des jeunes filles en fleurs sur le devant de la scène et Pharrell fait même monter un garçon pour danser avec lui. Il donne et donne. Les morceaux prènent 100 fois plus d'ampleur sur scène. Je sais que j'ai regardé Sam plusieurs fois et que sans même le dire on pensait à peu près la même chose: c'était juste fou. Alors ça peut paraître con comme ça, mais vous savez les moments où vous prenez un petit temps pour réfléchir et vous vous dites: merde j'ai n.e.r.d juste là en face. Ils ont joué tout les bons morceaux, j'attendais Love Bomb juste pour mon kiff personnel mais je savais qu'il ne passerai pas trop en live (va faire bouger tout un festival en leur parlant de sex et après sert leur un morceau bien lent. ça aurai cassé le truc). Biensûr il y a eu le salut Star Trek, She Wants To Move et monsieur W. qui dit "all the girls say: i want to fuck tonight" et tu te sens assez ridicule à répéter ça mais ça te fait rire. Everyone Nose et son "i love france, the language, the culture, the food and of course french girls, coz they're the sexiest in the world" ouai bon à d'autre. On la connait celle là on nous l'a déjà faite (Calvin Harris en tête) mais ça fait toujours plaisir.
Le concert se termine en apothéose, tout le monde saute partout et cris et les trois hommes sur scène sont de vrai piles electriques qui n'arrêtent pas de bouger, Pharrell Williams monte sur une espece de tour et redescend sans arrêt. Ce concert était juste le kiff du siècle, avec toute l'euphorie post gig qu'il comporte. J'avais la voix cassée mais franchement que c'était bon. Seeing Sounds est un diamant pure alors pour ceux qui ne l'ont pas encore écouté je vous le conseil vivement. Et juste pour info le nom du groupe mis à part son sens nerdyneurd est l'abréviation de No-One Ever Really Dies.
Et puis Samedi j'ai fait Thomas Dutronc qui était vraiment cool une fois de plus (et qui m'a encore fait rire, merde comment ne pas rire quand un mec dit: votez pour moi je serai le président de la rillette?) et il a joué N.A.S.D.A.Q ce qui m'a fait extrêment plaisir même si je pense qu'en live elle ne rend pas car tout est dans les mots et on écoute jamais vraiment les paroles en concerts. (enfin si tu l'as pas fait chez toi tu vas pas le faire à ce moment là). C'était vraiment bien, plein d'humour et tout mais j'ai quand même préféré Solidays, je sais pas pourquoi.
Et puis les Babyshambles j'ai vu déboulé tout les fans pseudo babyrocker tout ça alors je suis vite partie parce que j'étais fatigué et que ça me gavais d'attendre. Mais on m'a dit que c'était vraiment pas mal, et je les crois vu que la personne concerné n'aimait pas les BabyS. plus que ça. Pete Doherty t'es ghetto.
N.B: suis je la seule à croire que le mec qui parle à la fin de Time For Some Action est Pelle? Je me dis qu'ils avaient besoin d'un suedois qui parle à peu près correctement anglais et Timbaland leur à refiler le tuyau.
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Mise à part ça:
# La tête d'affiche surprise du festival des Inrocks a été révélé ce matin et c'est donc avec les Franz Ferdinand qu'il faudra compter le 13 Novembre prochain. Reserver
# Nos deux petits trublions de UnderOurFeet devrait revenir très prochainement avec un nouveau blog, nouveau design, nouveau nom et tout le toutim. Putain I CAN'T WAIT.
# Jules (ex Nouvelle Star) est grand pote avec SPLEEN ce qui me choque un peu à moitié puisque Jules a accompagné Spleen pour la fête de la Musique, qu'il a fait une apparition dans le clip de Love Dilemme. Jules sera en concert à la Boule Noir mi Octobre.
# Comme vous le savez sûrement déjà, la session de 'Viva La Vida...' de Coldplay a été si riche en inspiration qu'un EP devrai sortir avant la fin 2008 avec plusieurs morceaux non inclus dans le Cd. L'EP devrai s'apeller Prospects March et devrai comporter le morceau Luna, featuring avec K.Minogue.
# Niveau musique l'album Write A Letter d' A Night In The Box me subjugue totalement, il y a quelque chose d'assez brute dans leur maniere de jouer et de composer du rock très country. Je ne sais pas pourquoi mais inconsciemment ça me rapelle un peu les Led Zep, sûrement les aigus du chanteur. Voici Let Me Know et Broken-Down Radiator Romance.
01 juillet 2008
MY NAME IS LOLITA PILLE AND I'M A WRITER.
EDIT: je parlerai un de ces quatre de Solidays, des rencontres avec toute la blogosphère le premier jour (qui fut ma foi fort distrayante) et des aléas d'un festival.
Tout d'abord pour ces quelques visiteurs qui viennent de chez Bertille Goldy Love sachez qu'elle n'est pas (encore) morte, quelques petits excès et quelques soirées assez bizarres mais la folle (tarée) va bien, JE vais bien et tout roule dans le meilleur des mondes possibles. Ne vous en faites pas, le poil de Julie n'aura jamais été aussi blond. (M.H n'a pas de poils...)
Enfin bref, Bert' est arrivée mercredi, soirée à l'autre bout de Paris à voir un pièce de Théâtre Comedia Dell'Arte assez marrante (ce costoume ne marrche pas). Je crois que je m'en souviendrai toute ma vie. Les flaques sur scène, et le fait que Goldyy soit un tel oiseau rare que tout les mecs dans le metro la fixe bizarrement (c'est flippant).
Jeudi S.C.U.M + NeILs Children au Klub. Comment expliquer cette soirée? Pour se la faire simple, je suis plus du genre soirée rock indé + diva soul + chopin + r'nb/hiphop/jazz + cigs. Et je suis arrivée dans le genre de soirée que je n'avais jamais fait de ma vie (et que je ne pensais faire un jour), dans une cave, à minuit, entourée de personnes aux yeux tout noirs, habillés de noirs et pour voir un groupe style Horrors un peu (mais différent quand même, là est toute la dramaturgie de la chose) avec des filles qui connaissaient les noms de tout les membres et qui kiffaient leurs races leurs musiques (ce qui n'étaient vraiment mon cas). Mais ce qu'on ne ferai pas par amitié (et puis restez un moment avec Suzie, Goldyy et Z. et vous finirez par aimer ces mecs c'est presque contagieux). Enfin bref. Tout ça pour dire que le style j'ai des cuisses toutes fines mais les slim existent quand même pour ma taille ne me plaisait guère. Alors la soirée ne commençait pas forcément sous les meilleurs hospices vous comprenez et puis tout a un peu changé, le concert, l'avant, l'après, les entre et puis je me suis retrouvée derrière Suzie et Goldyy à hocher la tête en rythme sur Visions Arise avec un chanteur beau mais bizarre qui bouge son bassin devant la tête de Bert'. Alors j'ai souris parce que je me suis dit qu'il fallait vivre ça une fois dans sa vie quand même, que c'était glauquement marrant. Bon set de S.C.U.M mais ridiculement court. S'en est suivie plein de péripéties, de choses droles (très droles lorsqu'on y repense) dont je tairai la simple existence. Il y a eu Electricity in Our Homes (mention passable) et puis Neils Children avec des pogos trop violents pour moi (très très violents même, avec des gens qui se frappent et tout) mais vraiment pas mal. Et puis fin de la soirée pour Eleanor qui est rentrée chez elle à 3h du matin, extenuée, fatiguée, morbide, avec un sifflement aigu dans les oreilles et l'envie irrepressible d'écouter le dernier Coldplay (tu m'explique là?)
Vendredi c'était au tour d'Adele à la Cigale, un parterre de gay (ce qui ne m'étonne plus, les grosses ont toujours été des icones gays) nous etions entourées Sam et moi d'un couple gay super efféminé (je me suis dit que le cliché était inventé à partir de ces deux là) et d'un couple de lesbo super féminine pour le coup qui venait de Chicago. Et puis Adele est arrivée, assez imposante (elle devait au moins cacher 20 cerveaux sous ses tshirt elle, Boris comprendra) avec une voix incroyable. Vraiment. C'était un merveilleusement beau concert, elle était simple, marrante, et elle chantait comme j'en avais rêvé. J'ai pleuré sur sa reprise de Bob Dylan et j'ai failli frapper la blondasse qui chantait très très fort derrière moi. (On devrai interdire l'accès au concert pour les gens qui chantent tellement fort qu'on n'entend pas l'artiste...) J'ai ris au moment où un des mecs à dit: je crois que je vais pleurééé. Pas de rappel parcontre, malgré une standing ovation de 10 minutes donc moyen. Deux concerts totalement différents à quelques heures d'intervalles, je mourrai beaucoup moins bêtes.
Et puis je vous epargnerai l'anniversaire de ma mère, les soirées avec Goldyy et Sam et autres petites choses qui vous font comprendre qu'on est bel et bien en vacances et qu'il ne faut trainer qu'avec des gens comme Sam et Julie qui vous font rire 24/24 parce qu'avec Champomy la fête est plus fun.
Petit Listen Up de ce que j'écoute presque en boucle en ce moment (Julien Doré, le dernier Coldplay dont je parlerai plus tard) certains ayant beaucoup à voir avec la presence de Bert' chez moi.
Listen Up!
Visions Arise ~ S.C.U.M
Make you Feel My Love ~ Adele
No Joanna ~ Cajun Dance Party
Piano Lys ~ Julien Doré
Viva la Vida ~ Coldplay
Lost? ~ Coldplay
22 avril 2008
PELLE IS A SEX ICON.
THE HIVES @ LE Zenith 20/04/07
Je pense qu'il me sera tres dur de relater ce concert qui marquait pour moi le début des vacances mais surtout la fin de ces deux mois remplis de concerts merveilleusement bons (Kills + Gossip, Calvin Harris, Didier Super).
Ce concert marquait donc la fin de ce fou mois de Mars-Avril, du debut des vacances mais aussi la reunion des trois membres du KIR KIS. Le rendez vous etait donc pris avec Julsa et Camulsa, nous sommes donc arrive 3h avant le concert et il y avait déjà un monde incroyable. Nous nous sommes assises par terre comme de vrai rebelles, juste derriere un petit gars au cheveux tout rouge et a la jolie dentition ferraillée qui se la racontait pas mal avec ses lunettes imitations ray ban aviator rouge. Mais tout ca n'est pas tres important je l'avoue. Malgré moi j'etait habillée en noir et blanc (en gros la classe) et j'avoue n'avoir jamais vu un public si peu defini: des no-look, des hiveux, des emos, des chàles et des rockeurs discrets ou pas.
Et puis les portes s'ouvrent, Julsa part en sprint pendant que je tente de cacher comme je peux son apareil photo dans mon sac, en arrivant je la vois au premier rang a droite comme elle le voulait et j'avoue que je souris de la joie immense qui deborde. Premier elan d'amour immodéré pour Julsa donc. On attend plus d'une heure la premiere partie, Camille s'en dors presque sur la barriere mais j'avoue ne pas avoir vu le temps passé, oui car Juliet est presque aussi bavarde que moi. On disserte donc sur le paneau immonde des Gogol Bordello, le citron coupé, ses couleurs, le sang.
Et puis les lumières s'eteignent et je passerai tres vite le point Gogol Bordello puisque j'ai été d'une hypocrisie degeulasse. Je fermais les yeux, baillai et à chaque fois que le chanteur venait vers nous alors je faisai mon celebre karaoke (genre ouai jconnais ta chanson par coeur l'ami, meme si elle est en roumain) et frappai dans mes mains avec entrain. Oui je suis un bon public la plupart du temps quand meme. Sauf que, erreur de calcul de ma part, l'accordeoniste a cru que j'aimai vraiment son groupe minable et m'a fixé pendant une eternité en sortant sa langue et tout avec sa tete de violeur recidiviste. Je donnais des coups de coude a Juliet et elle etait morte de rire la conasse.
Anyway apres 1h (et du vin versé un peu partout) alors les G.B on ENFIN décidé de bouger leur cul hors de scene pour laisser la place a nos Black&White Men j'ai nommé THE HIVES. Je vous epargnerai notre attente incroyable sur A Stroll in The Hives Manor mais ils sont arrives et là on s'est toutes les trois cramponées a notre petit bout de barrière et on a ouvert nos oreilles. Pelle s'est presenté et je vais dire la verité: j'ai toujours beaucoup aimé les Hives, je les trouve tres intelligents dans leur choix mais je n'ai jamais compris qu'on puisse trouver Pelle sexuellement irresistible, je faisait partie de ces personnes qui pensent que ce mec est quelconque. Mais apres les premieres phrases de Hey Little World j'ai tout compris. Alors on criait comme de vieilles groupies mais franchement il le meritait le bougre. La reputation des Hives (tout comme celle des Gossip) n'est pas une invention, mais la reputation de son leader de showman l'est encore moins. Il bougeait, criait des Frappe le mand, des Onniva et en quelques secondes sa meches blondes parfaites etait trempée. J'avoue avoir kiffer le regard de pervers de Nicklas, un peu moins qu'il jette sans arret ses mediators sur nous et que l'on fasse ainsi l'objet de toutes les violences possibles et inimaginables (dont l'arrachage de cheveux de Juliet). Apres quelques chansons Camille se fait evacuer, et je comprend parce que je me battai pour respirer. Je ne sais pas l'ordre precis des morceau (juliet oui) mais c'etait juste fou. On nous versai de l'eau, on criait, on chantait, on sautait. Les quelques phrases egocentrés de Monsieur H.P.A ne faisait que nous exciter un peu plus. Sa chemise dechirée, leur energie et puis la violence. Car la violence fait partie integrante de ce concert, celle de la voix de Pelle, la force avec laquel il assenait ses mots, celle avec laquelle il sautait partout, celle avec la quelle les autres membres jouaient de leurs instruments. Un bon set, et un merveilleux concert de fin de tournée.
Et puis à la fin il y a eu LE moment Divin par excellence que toute bonne groupie qui se respecte rêve d'avoir, apres quelques tentatives avortées de toucher Dieu Pelle, celui-ci est venu se placer juste en face de Julsa et moi même et là mon ethique bloguiale m'interdit de raconter avec exactitude la suite. Juste qu'il était acide et que lorsqu'il est partie j'ai eu mon deuxieme elan d'amour envers Julsa. Vous savez c'est le genre de chose qui vous lie un peu.
En sortant on était lessivées mais heureuses. Mes deux mois de concerts se sont terminés en beauté avec les Hives et je ne dirai qu'une chose: LIBERTÉ-EGALITÉ-THE HIVES.
DIARY OF THE MAD MEN (à Bourges)
08 avril 2008
Now I don't care what you dress like or what you wear, but please make sure baby you've got some colours in there
CALVIN HARRIS @ Le Trabendo 04/07/08
Je ne devais pas assister à ce concert et c'est un immense jeu du sort qui a fait que moi, Mademoiselle Automatic, j'ai pu aller voir le mec que j'idolâtre presque depuis un an. Calvin Harris pour moi c'était celui qui avait reussi à me faire danser tout l'été sur de la "dance" et c'est aussi celui qui m'avait permis de voir ma grand mère danser sur de la "dance" alors ouai, je voue un culte à Calvin. Immense culte je dirai même.
Arrivé à 18h30 soit une heure avant le commencement du concert, je rigole comme toujours, jouant mon big brother en regardant les gens dans la file. Il y avait de tout, même des gens de cinquante ans. Calvin Harris passe entre temps. On rentre et on se place au premier rang. Le concert commence et la salle est à moitié vide. La première partie a essayé de faire quelque chose avec nous mais c'était franchement pas gagné. Je ne me souviens même pas de leur nom. C'était sympa, on entendait pas du tout la chanteuse mais en tout cas l'instrumentation était vraiment pas mal, le batteur et le synthé étaient français et marrants.
Il y a eu une pause pendant que la deuxième première partie mettait en place son matos, pause pendant laquelle j'ai eu le droit au recit volume maxi de deux filles derrière moi qui racontaient leurs vies et comment l'une devait sortir avec Gonzales et connaissait Feist. J'ai failli repliquer un truc à un moment et puis j'ai tourné 7 fois ma langue dans la bouche. La deuxième première partie est arrivée, Camille et moi avons soupiré parce qu'on voulait juste voir Calvin et se barrer. Et là le miracle. Les NAIVE NEW BEATERS sont arrivés, des chemises ridicules à fleurs sur les epaules. Le chanteur portait une perruque. Il y avait Eurobelix aux keys, Martin Luther BB King à la guitare et surtout David Boring au micro. Parce que si ces trois français étaient extrêmement cool, presque tout le kiff du set tenait sur le chanteur, sa façon de danser et surtout les mots qu'il lançait entre les morceaux. Alors ouai j'ai adoré. J'ai shaké mon booty comme une malade et franchement les entendre plus longtemps ne m'aurait pas déplu. Mais toute bonne chose ayant une fin, leur set s'est terminé sous les hourra de la foule et puis repause encore. On était excitée comme des puces.
Et puis Calvin Harris arrive enfin et comment expliquer ce qu'il s'est passé? D'une monsieur est grand, très grand, de deux il est beau, très beau et il sautait partout comme un taré, faisant bougé sa petite mèche en rythme et nous encourageant à le suivre. Moi je l'imitais et tout le monde le faisait. J'ai du bien perdre 1 Kg ce soir là. Il y a eu Certified, puis Disco Heat et Industry et là c'était déjà le feu d'artifice. On criait les paroles et le set était d'une qualité inégalable. Enfaite c'est difficile à décrire mais je crois que le concept de concert à pris tout son sens ce soir là, car finalement les morceaux, l'album, a pris une dimension tout à fait differente, c'était 100 fois plus fou, 100 fois plus fort, 100 fois plus transcendant. A suivi MerryMaking et Neon Rocks et là il y a eu la camera de Trax qui est arrivé à côté de moi et qui m'a, il faut le dire, VRAIMENT soulé. Elle me cachait Calvin et je n'était pas libre de mes mouvements pour ne pas gêner MONSIEUR. Mais bon ils sont partis avant la fin donc tant mieux pour moi. Il y a eu un flottement sur Backdoor (pendant lequel Calvin a disparu pour revenir avec une veste toute dorée que j'ai touché avec mes petits doigts) et puis Jerusalem et puis... COLOURS. J'ai redecouvert ce morceau pendant le concert, et vous savez dans le morceau Calvin chante et il y a ces petits breaks instrumentaux, et bien imaginez le sauter dans tout les sens pendant le break, et les 700 personnes que peut acceuillir le trabendo sautants aussi. Non c'était fou. Vraiment. Je criais comme une taré les paroles donc de toute façon je crois avoir pourri l'emission de trax vu qu'on doit m'entendre chanter toutes les chansons à côté (j'était près du micro de la camera). Ahah je ris comme un phoque en y pensant. Il y a eu Vegas, I created Disco et puis on a finit par The Girls dans ce qu'on peut apellé un artifice de sons. Il a bugé pendant plus de 30 secondes sur I like French Girls ce qui a eu pour consequence nos cris de groupies et anecdote marrante: moi qui cris toute seule sur I like them Big Girls et Calvin mort de rire. Pas de rappel. Pas besoin enfaite. Philippe Katerine devant la sortie et la phrase: Putain c'était ouf répété à peu près 577 fois avant d'arriver chez moi. Ouai le deuxième meilleur concert de ma vie donc si vous avez l'occasion de le voir ou revoir... Pas d'hesitation possible.
CALVIN HARRIS IS A SEX-DISCO-MUSIC GOD.
Listen Up!
Live Good - Naive New Beaters
Can't Choose - Naive New Beaters
Great Dj (Calvin Harris rmx) - The Ting Tings
The Girls - Calvin Harris
Colours - Calvin Harris



