Automatic-Druggie

Guy You'll die alone with your cigarette in your mouth.

19 janvier 2009

OBSESSION CAN BE CRUEL.

edd

J'ai voulu changer plein de choses ici, surtout la tendance quasi maladive que j'avais à blablater et à sortir dix inepties par paragraphe. Je suis presque sûre que si vous me rencontrez un jour je vous ferai passer un très bon moment. Dans la vrai vie je suis tordante mais je sais aussi me tenir donc repassons en sons et en images les quelques semaines qui sont passés.

Côté cinéma il y a eu - Two Lovers que j'ai totalement detesté.
Un rythme trop lent, une histoire lente, des personnages lents. Comme dans tout bon film encensé par les Inrocks il y avait un côté profond derrière mais franchement à ce stade ce n'était plus du profond mais du gouffre abyssale qui menacait à tout instant de m'avaler. Dommage car un Phoenix très convainquant dans son rôle d'adulte/ado pas totalement bien dans sa vie.
- Burn After Reading quand à lui m'a totalement subjugué.
Un comique de l'absurde employé à fond les ballons, sûrement le comique que je comprends et que j'apprecie le mieux lorsqu'il est bien fait. Des rôles atypiques pour Clooney et Pitt, quelques dialogues devenus cultes et le tour est joué pour les frères Coen. C'est brillant, calculé, rythmé. Un film finement ficellé et rien à redire pour moi. Parfait.
- Twilight qui a reveillé en moi le côté groupie prépubère que je cachais très profondément.
Je n'avais pas lu le livre et avant le passage de Pattinson et Kristen Stewart au Grand Journal je ne connaissais même pas l'existence de cette adaptation. La presse était presque unanime: derrière le teen movie se cachait un film d'une grande envergure. Et je n'ai pas cherché la grande envergure, la métaphore de la decouverte sexuelle chez l'adolescent tout ça. J'ai regardé Robert Pattinson pendant 1h55 et je suis partie de la salle. J'ai revu le film plus tranquillement chez moi, sans les petits cris, les gloussements des ados autour. Je ne vais pas mentir, je trouve Pattinson hypnotique dans son role de vampire mais je ne vais pas non plus mentir, le film reste ce qu'il est dans son essence, un teen movie: certains dialogues sont creux, certaines scènes sont tellement niaises que l'on ne peut s'empêcher de rire. Dans le fond Twilight reste un navet, fort divertissant certe mais un navet quand même.

Côté Séries et j'aurai sûrement dû m'y prendre plus tôt, de nombreuses perles font chavirer mon coeur. Ceux qui me connaissent un peu savent que je regarde 9 séries différentes en même temps et qu'en même temps j'en regarde d'autres qui ne passent plus où qui sont déjà finis. Pourquoi se voiler la face, les bonnes séries americaines sont en tout point meilleures que les films autant dans le scénario que dans la réalisation.
LE coup de coeur est bien evidemment The Big Bang Theory. La série pour tout Geek/Nerd (l'un n'étant pas l'équivalent de l'autre biensûr) qui se respecte. Je suis mariée à Sheldon Cooper sur facebook et j'ai voté BBT chez Street Horrrrsing alors ça veut tout dire. Ou pas vraiment. Le synopsis est bien trop sérieux pour ce qu'est la série: deux scientifiques qui vivent en colocation voient arriver une (jolie) fille blonde dans l'appartement d'en face et tout ça devient très drole. C'est bon et c'est efficace. (à voir en V.O sous titré français de préférence pour comprendre certains dialogues mais jamais en français parce que ça enlève de la superbe et de la drolerie.)
Skins nous revient pour une troisième saison, peut être la saison de trop. La première partie de l'episode 1 est disponible sur myspace et l'intégralité de l'episode sera diffusé le 25 Janvier. Adieu Tony, Maxxi et Chris, salut Effy et sa bande de nouveaux druggie buddies. Malheureusement ça sent le réchauffé, les 7 minutes ne m'ont pas plus emballé que ça, à trop vouloir faire wild on risque de tomber dans le cliché d'ado qui se drogue, qui boit et qui fait des conneries et ça ce serai franchement dommage.
Goodbye Britons et Bières, Hello Upper East Siders et Champagne dans un très attendu retour de Chuck Bass au temps de sa grandeur. Gossip Girl reste une série dent de scie, des episodes parfois orgasmiques et d'autres qui me laissent souvent perplexe. Une histoire qui tourne en rond sans jamais se mordre la queue, ne reste plus qu'à espérer que Chuck Bass redevienne celui qu'il était et qu'il reveille l'eau qui dort.
A voir aussi: Brothers & Sisters, des histoires et des situations marrantes, finie deux saisons en moins de temps qu'il faut pour le dire. Un délice. - Merlin 2008, derrière son air bêta presque moyennageux, une série que j'ai engloutie d'une traite pendant la trève de Noel des séries

Et j'avais une petite playlist à vous faire partager avec des choses plus divertissantes qu'innovantes. Du La Roux que je me refusais d'écouter mais pour qui j'ai fait une exception sûrement parce qu'elle s'apelle Eleanor, que son Quicksand dont je hais les remix est affreusement bon et parce que sa reputation de révélation 2009 la suit de bien trop près. Quelques autres petit bijoux girly en plus parce que 2009 sera Girly ou ne sera pas.
Bonus Tracks: + Green-Coloured Glass - Ainslie Wills
                    + Devil's Thunder - Rachael Cantu
                    + Fascination - La Roux
                   

pix: Cause I'm Chuck Bass by Cory.K

Posté par Automaticdruggie à 04:57 - Movie Disaster. - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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