Automatic-Druggie

Guy You'll die alone with your cigarette in your mouth.

05 novembre 2009

We're going nowhere and we're going there fast.

J’ai enfin Phrazes for the Young devant les yeux, entre les mains et dans les oreilles. Je l’écoute si religieusement que ça me fait mal. Je l’écoute au casque, comme il se doit. Pour tout entendre, pour ne pas en perdre une miette. Les écoutes défilent et je me dis qu’il sera impossible pour moi d’être totalement objective. On me pardonnera j’en suis sûre.

juliancasablancasphrazeL’album s’ouvre sur Out Of The Blue qui facilement me fout le sourire aux lèvres, un des meilleurs morceaux de l’album. Le refrain est parfait, le morceau en lui-même l’est aussi. Le son est saturé, la voix de Julian Casablancas se cache légèrement derrière l’instrumentation, un de rares points communs avec les deux premiers opus des Strokes. Pour le reste bien évidemment on reconnaîtrait sa griffe entre mille, à trop l’écouter sa voix et son œuvre est restée gravée dans notre mémoire. Un presque suite logique à First Impression Of Earth dans la recherche instrumentale, toujours ce compromis entre futur et passé.

Casablancas disait dans une interview qu’il aimait la vision du futur que l’on avait dans le passé, les voitures futuristes qu’on imaginait à l’époque étaient beaucoup plus belles et inventives que ce qu’on a aujourd’hui. En un sens Phrazes for the Young joue sur cette mécanique là. Il ne faut pas oublier que maître Casablancas a obtenu son diplôme grâce à une oeuvre classique qu‘il avait composé.
Je crois que c’est là où mon cœur prend le pas sur la raison, quand j’entends des touches de clavecin ou l’incroyable partie instrumentale sur Glass qui rappelle toute la beauté classique mélangée à des sons futuristes et la voix de Julian Casablancas elle-même légèrement trafiquée je ne peux que m’incliner.

Je ne vais pas disséquer PFTY chanson par chanson, en un sens c’est l’unité des huit morceaux qui donne toute sa dimension à l’album. Alors oui j’imagine qu’on pourra être déçu par Phrazes For The Young, mais c’est avec toute l’objectivité que je peux rassembler que je qualifierai cet album comme l'un des meilleurs de cette année et sûrement de 2010. C’est sûrement  aussi parce que l’album joue sur tout ce qui me plaît dans la musique: ce mélange de genre, des paroles toujours parfaitement étudiées et maîtrisées, une volonté de créer quelque chose de nouveau et une logique, une homogénéité dans l’idée et la réalisation et bien sûr une voix qui me transperce toujours autant le cœur.

Julian Casablancas est un génie mais ça on le sait déjà tous.

// Listen Up!
+ Julian Casablancas - Out Of The Blue
+ Julian Casablancas - Glass

// BONUS TRACK
+ Julian Casablancas - I wish it was Christmas today (SNL Cover)

Posté par Automaticdruggie à 15:06 - CD Lover. - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2009

My mouth is moving, nothing comes out.

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   J
e voulais vraiment faire la review de Patrick Wolf, je l'ai tenté mais rien. Enfin si, des jets de paroles et autres balbutiements d'émotions. La review n'égalait pas le concert, en aucun point. Je ne suis toujours pas capable d'expliquer de manière compréhensible comment mon coeur s'est gonflé au point d'exploser sur The Sun Is Often Out. J'ai peut être vécu un peu différemment ce concert puisque ce qui m'a le plus touché chez le Loup était toute la partie classique qui se répercutait dans ma mémoire, sa façon de remercier et ses gestes cette mimique propre qui faisaient écho quelque part au fin fond et puis biensûr sa voix, le personnage et la musique qui était magique. Je préfère garder ce concert dans ma mémoire, quelque part caché à coté de celui de Regina Spektor au lieu de le démystifié ici. Vous ne m'en voudrez pas.
Pour le reste je passe mon temps libre à m'engueuler avec Vadim au sujet de La Frange, en un sens c'est assez rafraichissant. Et puis Hans en collègue de travail, ne plus être totalement seule pendant la pause café, par temps de crise c'est pas du luxe. Croyez pas que je vous délaisse, je n'écris pas beaucoup. Je poste des morceaux et c'est tout. J'ai la tête ailleurs.

// En faite je suis obsédée par les pantalons carottes, les bas en laine, les couleurs d'automne, les écharpes xxxl, les différents artworks qui entourent Phrazes for the Young, les crayons de couleurs, les cahiers de coloriages, 30 Rock, Alec Baldwin et dirty dancing.

Je suis désolée d'être aussi décousue mais je vous laisse une playlist de pépites. bien à vous.

# Inara George - Bomb :: Inara George et ses multiples side projects (The Bird And The Bee) revient avec un album solo Accidental Experimental dans lequel sa voix inimitable se met toujours au service de mélodies taillées dans de la pierre précieuse.
# Massive Attack ft. Martina Topley-Bird - Psyche (flash treatment) :: Massive Attack invite Martina Topley-Bird sur ce morceau tiré de leur EP, Splitting The Atom. Psyche mélange l'étrange à l'aérien. Parfait.
# The Raconteurs & Adele - Many Shades Of Black :: dans 90210, fin de l'épisode et j'entends cette voix que je reconnaitrais entre mille. Mon coeur a failli exploser.
# Benjamin Biolay - Ton Héritage :: Biolay est revenu, un double cd dans la poche. Ton héritage me fait chialer sans retenu, c'est moche.

Posté par Automaticdruggie à 06:09 - Call me BORING. - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2009

EMOTIONS WE INVENT LIKE PHOTOGRAPHS WE PUT ON SHELVES

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Julian Casablancas - Rivers of Brake Lights

J'aimais 11th Dimension mais je crois que je préfère quand même de loin ce morceau. Si l'album ressemble à River Of Brake Lights alors je serai heureuse et transie. Un morceau assez sombre, la voix de Julian Casablancas qui se pose comme toujours sur des paroles ciselées sur mesure et des parties instrumentales qui font le trait d'union entre classique et contemporain. C'est du génie, mais encore une fois je sais bien que je ne suis pas objective.

Posté par Automaticdruggie à 15:49 - Let ONE beat control you - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2009

AND YOU LOOK LOST WHEN YOU COME ACROSS, MAKES ME FEEL LIKE A THIEF.

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Je crois qu'il y a un moment dans la vie où on se retrouve un peu perdu. Ce sentiment me saute à la tête bien plus souvent que d'habitude. Je me demande parfois si c'est le temps, les saisons ou juste que mon esprit est un peu plus défoncé qu'avant, moins confiant. Je sais pas très bien. Et je sais que je ne devrais pas écrire ça ici, parce que j'ai tout ces gens qui commenceront à s'inquiéter pour moi et qui me demanderont après si ça va. Tout va bien. Tout va très bien. Et tout ira bien après comme tout allais bien avant.
En attendant la voix de Peter Broderick s'immisce à chaque écoute un peu plus là où elle ne devrait pas. Et j'ai la gorge qui se noue et les larmes qui montent. Pas parce que je suis triste, juste parce que c'est beau. Et sa voix se répercute dans les murs, les choeurs dans le plafond et je me dis qu'au final on est si peu de chose.

Duchesse, cette chanson elle est un peu pour toi aussi.


Peter Broderick - Duchess (Scott Walker cover)

Posté par Automaticdruggie à 01:47 - Let ONE beat control you - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2009

YOU'RE LIKE A DRUG TO ME

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La review du concert de Patrick Wolf de vendredi attendra un peu, il faut que je me vide la tête avant suite à mon gros chagrin sur The Sun Is Often Out pour ne pas faire une review pleine d'onomatopées mais ça viendra pour sûr dans la semaine. En attendant, la bande originale de New Moon dont j'avais parlé previously et composée d'œuvres originales d'artistes comme Grizzly Bear ou Bon Iver est enfin en écoute (grâce au Hans et ses cadeaux du lundi, comme à chaque fois que veux tu). Mon coeur se gonfle très fort tellement on atteint la quasi perfection. Une bande originale aérienne, maîtrisée et homogène. La saga twilight nous vend du rêve.

# Slow Life - Grizzly Bear :: en duo avec Victoria Legrand, Grizzly Bear touché comme toujours par la grâce.
# Possibility - Lykke Li :: j'ai toujours été un peu hermétique à Lykke Li mais ce morceau est d'une beauté qui laisse sans voix.
# Roslyn - Bon Iver & St. Vincent :: Bon Iver en duo avec St. Vincent, comme un rêve devenu réalité.
# A White Demon Love Song - The Killers :: Je n'ai jamais vraiment aimé les Killers mais ils offrent ici un morceau aérien, plein de justesse et joliment magique. belle surprise.
# Satellite Heart - Anya Marina :: souvent coupable de certaines de mes larmes dans grey's anatomy, anya marina à la voix très proche d'une Emily Haines, dessine les contours flou d'un tableau plein de douceur.
# Shooting The Moon - OK Go :: je ne pourrai pas expliquer exactement pourquoi mais ce morceau me fait dangereusement kiffer.
# The Violet Hour - Sea Wolf :: une folk song sans tabou ni ombrage qui rentre dans la tête.
# New Moon (The Meadow) - Alexandre Desplat :: grand compositeur de bande originales français qui offre une petit bijoux de plus à la collection déjà bien grande.

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08 octobre 2009

i never loved you and if i loved you i wouldn't say i'm sorry

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il est minuit dix sur ma montre hello kitty et je dirai que c’est presque l’heure d’aller se coucher, mais dans ma poche de pyjama j’ai ce délicieux morceau qui attend les cinq heures du matin, ce moment où l’air est frais, les yeux sont gris et la couette toute chaude. c’est comme voir une plume tomber légèrement et calmement dans la paume de notre main, la pluie qui tape doucement sur la fenêtre et la tristesse qui se mêle un peu à la joie. une journée commence, la ville est endormie mais s’éveille légèrement. c’est ça où la mélancolie qui se mêle à la joie, de voir ses amis se rouler dans la boue à quatre heure sur des terrains de football au fin fond de la france.

Rome (Devendra Banhart Remix) - Phoenix

finalement ce morceau c'est ce que vous voulez en faire.

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06 octobre 2009

de la beauté d'être un panda.

Le mois de Septembre est passé, les cartables sont déjà un peu tâchés et on a déjà perdu le tube de colle UHU que l'on avait acheté et rangé soigneusement dans sa trousse. Mais histoire de se passer un peu de baume au coeur, Septembre était surtout la rentrée des séries U.S et pourquoi se mentir entre vous et moi je suis du genre à m'assoir au premier rang. Je regarde trop de séries, c'est un fait, vous pouvez même demander à elen j'ai une to-do list avec les séries que je regarde et les jours de la semaine où elles sortent histoire de pas oublier de les voir. C'est moche.
En attendant, cette année le retour de nos amis Sheldon et Blair m'ont, de manière général, un peu déçu. De même pour les arrivées super prometteuses et finalement casses gueule (pour ne pas dire totalement ratées) de The Beautiful Life (byebye mischa barton je t'aimerai quand même toujours un peu) ou de Melrose Place. Et puis il y a les découvertes de chaque rentrée, le genre à avoir sa photo dans un cadre comme meilleur série du mois, et LA série qui pompe un peu mon coeur depuis plusieurs semaines maintenant n'est autre que : GLEE.

GLEE

Je crois qu'on tombera tous d'accord pour dire qu'on aime cette série sans vraiment savoir pourquoi. Au final, objectivement parlant, les personnages sont plutôt du genre cliché américain: la cheerleader blonde qui sort avec le sportif le plus populaire du lycée, les losers d'un côté et les gens un peu hype de l'autre. On ne se mélange pas. On croirait presque un remake d'une chanson d'High School Musical I. Mais les personnages sont dépeint avec tant d'affection et de douceur qu'ils en deviennent attachants, bien plus attachants que dans tout autre série du genre. Il y a Kurt le bouc émissaire qui s'habille chez Marc Jacobs, Mercedes la big mamma black à la voix tout droit venue du ciel un peu diva sur les bords, Sue la coach des Cheerleaders ultra féministe (magnifiquement interprétée par Jane Lynch) ou encore Emma la counselor maniaque de la propreté. Et puis il y a la musique , bien évidemment, passant de reprise de grand Music Hall comme Maybe This Time de Cabaret à Gold Digger (et les 30 premières secondes me foutent la chair de poule).

En somme on se retrouve un peu tous dépourvu en regardant Glee, le coeur gros et le sourire sur les lèvres. C'est la série qu'il fallait pour des soirées un peu moins moroses. On aimerai tous faire partie de la choral de bras cassés, peut être aussi parce qu'on est un peu des Losers en un sens ou tout simplement parce que cette série nous touche comme une peluche de panda du hans.

Trève de plaisanterie, levez la main droite et faites le signe de la Loose.

# Gold Digger - Glee Cast

Posté par Automaticdruggie à 01:18 - Tv Shows are my Kryptonite. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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